Les trentenaires

Vous souvenez vous... de Dorothée, du premier cd, de la chute du mur de Berlin et de bien d'autres choses qui ont fait notre enfance ? Alors bienvenue sur le blog des trentenaires...

27 février 2007

Le New Beat et les Smileys.

Le New Beat est un genre européen de musique électronique, dérivé de la house et précurseur de la techno, sous l'influence de l'Electronic Body Music.

Le New Beat est une contribution de la Belgique à l’histoire mouvementée de la musique electronique. En 1988, à Bruxelles, l'EBM oldschool connait une période de popularité, les rythmes minimalistes et martiaux du "Headhunter" de Front 242 font fureur dans des clubs comme le Boccaccio à Destelbergen et l'Ancienne Belgique à Anvers, tandis que la House de Detroit et l'Acid house anglaise commencent à débarquer sur le continent. Le déclic se fait d'après la petite histoire quand un DJ passe par erreur le morceau Flesh de A Split Second à 33 tours au lieu de 45 tours : le public apprécia ce nouveau rythme et les DJ ont continué à passer les titres au ralenti.

Le croisement de toutes ces influences donne naissance à une musique de club naïve, colorée et enthousiaste, qui récupère sans vergogne les hits d'Outre-Atlantique (le tube « Rock To The Beat » de One O One est entièrement copié sur le « Rock To The Beat » de Reese, alias Kevin Saunderson), plaquant des gimmicks, slogans ecstasy ou aciiiiiid criés sur des rythmes minimalistes ; le « smiley » jaune, emblème du mouvement, fleurit partout.

Un courant d’échanges intenses et fructueux s’installe avec la house de Detroit, mais le New Beat est un poil trop vulgaire pour durer et son goût pour le plagiat maladroit n'arrange rien à l'affaire. Après une vie intense de deux ans, l'hybridation avec l'acid house tourne à un son plus dur, évoluant franchement vers la techno. Le courant s'offre une respectabilité et un label comme R & S Records, par exemple, accueillera la crème de la techno internationale.

smiley_1443

Le mot anglais smiley désigne la représentation graphique d'un visage humain souriant, le plus souvent coloré en jaune. Il a été inventé par Scott E. Fahlman.

En France, le terme « smiley » est préféré, alors qu'au Québec, le terme recommandé est « binette » (ou frimousse). « Smiley » est parfois employé, mais au niveau familier, car il est considéré comme un anglicisme.

Dans le contexte d'Internet, il désigne également une suite de caractères typographiques traduisant (si l’on veut bien incliner la tête à gauche pour interpréter les yeux, le nez et la bouche) une « émotion » : le sourire, l'étonnement, le clin d’œil, la colère, etc.

Exemples :

:-) pour le sourire,

;-) pour le clin d’œil,

:-o pour l’étonnement.

Création d'une icône smiley sur ordinateur.

La première apparition du visage rond formé d'un sourire en arc de cercle et de deux points pour les yeux est dans le New York Herald Tribune du 10 mars 1953, page 20, colonnes 4–6.

Le visage smiley colorié, un bouton jaune avec un sourire et deux points représentant les yeux, a lui été inventé par Harvey Ball en 1963 pour une société d'assurance américaine. Bien qu'une tentative ait été faite pour protéger l'image, elle est tombée dans le domaine public aux États-Unis avant que la procédure ne soit achevée.

Le dessin est rendu populaire au début des années 1970 par deux frères, Murray et Bernard Spain, qui l'utilisent à des fins commerciales. Ils produisent des macarons, tasses à café, t-shirts et autocollants frappés du symbole et accompagné du slogan « Have a happy day » (de l'anglais « passez une bonne journée ») inventé par Murray. Jusqu'en 1972, on estime que plus de 50 millions de macarons ont été vendus aux États-Unis.

Le smiley a été repris en tant qu'emblème de la culture Dance qui émerge au début des années 1990. Particulièrement au Royaume-Uni, le logo était associé à l'Ecstasy.

Aux USA, Wal-Mart affirme avoir acquis les droits sur le Smiley par l'usage, alors que SmileyWorld, une entreprise française , prétend avoir acheté les droits il y a dix ans.

En France, les droits d'usage du "smiley" sont reconnu à SmileyWorld qui a gagné en procès contre Pier Import. La famille Loufrani à l'origine a vendu des licences à des marques prestigieuses comme Levi Strauss and Co, Mars Incorporated pour les M&M's et les allemands Agfa-Gevaert pour leurs films.

Merci à mon Tonton Titi pour son aide. De nouveaux souvenirs vont ressurgir grâce à lui.

Posté par mahia34 à 21:54 - Les musiques. - Commentaires [0] - Permalien [#]

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